Aston martine vas au ski cette salope elle a de l'oseille.

Aston Martin V8 Vantage

Les miches à l'air.

Il y'a dans la vie des moments mieux qu'un samedi soir sur le pont des arts, finement équipé d' un château de haute renommée, de quelques olives, d' une saucisse sèche de l'archi duchesse, et de la susnommée elle-même accompagnée de ces copines...
Ces moments ne font pas légions, surtout avec notre professionnalisme sans frontières.CQFD.
Ils commencent un lundi soir, quai Branly, cette fois aux alentours de 21h, heure dite d'entre « chiens et loups ». Remarquez on n'a pas eu trop de mal à reconnaître notre loup, étoffée de sa robe façon Metropolis, comprenez jaune poussin, jantes noir cuir noir. Mais pas de craintes, l'abeille ne pique qu'une fois énervée... Encore une histoire qui va mal finir, en somme.

Entendons-nous, le vantage est une pure merveille, simple, sobre, de petit gabarit, sans artifices type DBR9, sans rien de trop. Et ca tombe bien, on n'aime pas vraiment.
Pour avaler son 100 mètre d.a. en 5'1, le travail est confié aux huit cylindres Véhisés, cubent au total 4278 cm3, et délivrent 385 chevals. Pas mal.
L'agilité du vantage est une donne rare chez aston, du moins à ce point. Freinage efficace, boite robotisée, finition à la dentelle, du lourd pour ce Vantage, loin d'être vintage.
Une question (grave) demeure : 911 ou V8 vantage ? Ca engage beaucoup d'arguments, à nos frais, alors faut essayer. Essayons.

Il fait encore 26°C, alors on pense décapoter, d'autant que bien que le système paraisse simple, on va éviter d'y toucher, cette man½uvre nous ayant couté l'essai d'une Maserati l'année passée. Au démarrage, tout nous apparait à portée de main, d'un point de vue ergonomique d'une part, d'une souplesse dans les bas régimes d'autre part. Subsiste un gros problème, les bornes phalliques du parking ne se baissent plus à partir d'une certaine heure , question de sécurité. Gros problème de planning. Du coup, marche arrière, deux mètre trente, marche avant, deux mètre trente. L'essai s'arrête là. En théorie, car hors de question d'en rester là justement. Capo ouvert, système sonore installé à l'arrière, et tout ouïe : on va rugir.
Point mort, le V8 ne met pas longtemps à atteindre la zone interdite, la même que celle propre à la gente féminine. Comprendra qui pourra. Ca gueule et ca gueule et ca gueule. Nous aussi on gueule : « Rrrrrrrrrrrouuuuuuuuuuaaaaaaaaaaaaaiiiiii........ » en faisant de grands gestes immonde. Le bruit diffusé avec violence est exceptionnel, et vous rappelle combien c'est bon d'etre au volant de votre aston, discrète comme une citadine, là ou personne ne l'attend, et de voir les yeux des badeaux s'exorbiter quand ils découvrent, déjà trop tard, que la vantage est partie en chasse. Personnellement, ce test bruyant me permet de fonder un avis sur le lourd dilemme proposé quelques lignes plus haut. Mais chut.

Le temps passe mine de rien, ce n'est pas nos montres qui nous le rappelent, mais un bruit tres commun, qui nous le rappele. Celui des guirlandes du scénic de la nationale, qui après un dérapage (pseudo) contrôlé, se stoppe net devant nous, crachant l'élite de ses occupants, Didier, Didier, Fred' et Didier.

Ci-joint la note de service, faxée par la même occasion à notre agence.

« Je soussigné, Didier G., gardien de la paix, dans l'exercice de mes fonction, avoir procédé à l'interpellation ce Lundi 21 Avril 2008-05-07 à 22h57 des tiers Gautier F. et Carlo F. pour tapage nocturne à l'aide d'un véhicule de forte cylindrée de type aston martin vantage immatriculée 4533 RQS 75, ainsi que pour les délits suivants : Alcoolisme sur la voie publique, l'examen médical révélant ainsi 1,4 grammes d'alcool par litre de sang pour Gautier F. ainsi pour Carlo F., cette voie publique souillée de plusieurs boites métallique de bière.
Insitation à la débauche et tentative de corruption sur un agent dans l'exercice de ses fonctions, lorsque les deux prévenus on adréssé les paroles suivantes à mon encontre
« Vazy Didier, prend une canette et demain promis on fait un tour avec l'aston et on allume comme des tarés »
Les prévenus on été placés en garde a vus à l'issue de l'interogatoire
Les prévenus on été relachés le mardi vers 15h30 lorsque le taux d'alcool fut neutre.
Pour faire valloir ce que de droit,
Didier.G, gardien de la paix de la ville de Paris. »

Autant dire que l'essais na pas porté ses fruits, d'autant que nous avons perdu les clefs dans le scénic, ce qui n'as pas vraiment plus à son propriétaire. Pas de pleures, nous avons rendez vous mardi prochain pour ce même essais, avec cette même dame, cette fois dans une robe de gala noir, bas résille de cuir...

Carlo, Fiascauto.

# Posté le jeudi 26 juin 2008 15:18

Nos tests de merde . Faut pas trop nous en demander.

FIASCAUTO, Lamborghini Murcielago LP640 Roadster.

C4 versus TNT.

“Va falloir être très attentif au bruit, et ne pas avoir le pied trop lourd, il pleut en ville...”
La première condition ne devrait pas poser de problèmes majeurs. Pour la seconde, y'a Joker.
Puis nous n'avons surtout pas envi de reporter la course. C'est pas 1, mais 640 chevaux qui nous attendent, 3 niveaux plus bas, parking concorde. Mieux vaut ne pas les faire attendre.

C'est Jean-Paul, notre meilleur pote du jour et heureux propriétaire du gros cube qui nous fait cet honneur, et pour l'occasion, nous à permis de délimiter une « spéciale » dans Paris, en heure creuse.

Coincés à six dans un ascenseur ridicule, c'est un italien en short et chemise Armani qui donne le La , « Il y'a un beau camion là-dessous... » .Impressionnant. Puis son doigt gauche s'excite sur le bouton orange indiquant le niveau -5, ce qui fatalement retarde notre croisière d'au moins deux minutes, puis dans l'euphorie, nous descendons un niveau trop haut. Gautier me fait remarquer une scenic verte, j'entend bien, mais pas de barquette à l'horizon. Le pas pressé, tournoyant dans les virages sans fin de cet escargot géant que mon bras bouscule à hauteur d'épaule le rétroviseur gauche d'un bmw X5, et l'arrache, évidement sous les yeux de son propriétaire, Yves , sympa mais sans plus. Ca me coute mon nom et adresse pour le dédommagement « à l'amiable » .Ca vaut mieux avec un gorille assoiffé de sang.

35 MINUTES DE PERDUES

...et premier coup de fils de Jean-Paul : « Faut que j'allume fort pour que vous me trouviez ou vous avez semé des petits cailloux ? » Il à une belle voiture mais il n'a pas inventé l'eau chaude. Elle est enfin là, devant nous, du moins un peu plus bas en tous cas, et merveilleuse, coincée entre un autre SUV allemand et une grosse berline française. Tout le monde à déjà eu l'occasion de l'admirer, mais en vrai c'est autre chose, c'est un des aspect du métier qui me plait le plus, parce que maintenant, faut essayer. C'est à pile ou face que vas se décider ce lourd tribu. Je jette une pièce de 2 euros, elle se lève, tourne redescend et claque contre le pare-brise du taureau. Premier regard de haine de la part de J-P, puis second de ma part, à l'annonce de la victoire, sans appel ; Gautier pilote. Merde.

Il s'agit ici de noter l'ambiance intérieure, très sport et racée, puis un maintient hors pair.
Je m'installe passager, referme la porte géante et baille, certainement de bonheur, tout est pensé en langue Audi pour le sport, légèrement aseptisé, et tant mieux rien pour l'insonorisation. Au delà de 200km/h, la capote doit être impérativement ouverte, sous peine de la voir se faire la malle. Jean-Paul me demande gentiment d'arrêter de coller mon front contre la vitre, il parait que je laisse des trace de gras.
Gaz.Et là c'est tout le parking qui gronde, dans un fracas énorme , du type « PWAAAAhhhhhhhh » suivit du traditionnel « PLO PLO ploploplooooo ».Jouissif.
Il ne nous faut pas longtemps pour voir le jour, au sortir du parking concorde, pour arriver sur cette place éponyme, sous les regards aussi diverses qu'émerveillées. « C'est la nouvelle Ferrari ? » « Non. » C'est presque mieux. Direction les champs, et premier coup dans les tours, très périlleux, reprenons nos esprits, la boite très souple se montre extrêmement abordable, même à faible régime, même sur sol détrempé, même à nous en l'occurrence.
L'accélération est foudroyante, et vas de paire avec son cousin le tonnerre , à moins d'un metre derrière nous. Premier feux rouge. Des flash partout. Un T-max, bourreau des c½urs , s'arrête a notre niveau : « Run ruuun ruuuun ! I love this car ! Can you show me her engine ? J'ai rien compris. Pas un mot. Vert. Le murcielago s'arrache des pavés dans une brume grise, mélange d'échappement et de pluie brulées au fer rouge par les deux violent boudins puis se cabre à droit, à gauche, se remet droite sans difficultés et atteint déjà les 140 km/h, et déjà l'étoile. Gautier rentre fort dans les freins, et Notre russe en scooter manque de percuter l'arrière. Gros coup de pression et déjà premier appel de Jean-Paul. Pas le temps de décrocher.
L'avenue de la grande armée s'annonce encombrée, et une halte de sympathie au show room Lamborghini nous semble nécessaire, déjà pour le prestige, puis pour nous avoir gentiment sorti deux jours auparavant lorsque je fis tomber ma canette de bière dans le gallardo spyder.

Direction l'interminable tunnel qui s'annonce au bout de la dite avenue. Petite pause en warning –qu'on a mis 9 minutes à trouver- sur le bas coté, et exit la toile. Le lp640 est maintenant nu, et les regards s'accentuent. Le bruit du V12 dans les 20 premiers mètres du tunnel est insoutenable, c'est les rolling stone à Bercy, et les constantes rétrogradées de mon chauffeur font hurler les tubes à l'arrière, pourtant si proches. Droite, gauche, le monstre se faufile au ras des pâquerettes entre les citadines dans une agilité rare. Comme quoi la pate allemande à du bon, pour le quidam propulsé au rend de pilote par un 6 numéro gagnant. La voie s'annonce libre plusieurs centaines de mètres devant, traversés en une poignée de seconde, alors enfin, on peut passer la seconde...

230.240.250. Puis brutalement 45 . Une sorte de animal étrange à pilé sec devant nous. En tout cas à cette vitesse c'est l'impression que ca donne, les étriers énormes on quasiment stoppé net le murcielago, la ceinture vous écrase les poumons, le nez saigne, puis les oreilles chauffent. On à touché.
Le C5 devant à été percuté. Fatalement nous aussi. Sur le bas coté, les dégâts ne sont pas si grave : la murcielago a par contre perdu son blason sacré. Fichtre. Et les rayures font rage, surtout sur une robe noir immaculé d'origine. Deuxième appel insistant de Jean-Paul. Pas les couilles de décrocher.

RDV au fouquet's, pour sabrer le champagne, enfin c'est en tout cas ce qui été prévu. Jean- à tout simplement sabrée notre agence, dans des cris dignes de la planète des singes, avant de se rendre compte qu'ayant trop joué avec la boite à gants, je l'avait cassé et perdu ledit gant gauche, de chez hermes, lorsque le vent me la violement arraché dans le tunnel lorsque je faisait le mariole. C'est peut être pas fait pour ca.

Jean-Paul ne veut plus jamais entendre parler de nous. Inutile de vous dire que l'essai de son Gallardo est fortement corrompu.

Voiture des plus grands, à jamais loin de notre porté , Le murcielago est un montre agressif, ne laissant aucune chance ou presque a ses assaillant ; la technique de chasse du fauve est simple, il vous perce les tympans, vous brutalise violement à grand coup de G, et vous achève avec un coup de point dans la gueule de son proprio. Si on conduit la bête, on en devient son maitre.

Carlo, Fiascauto.




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# Posté le jeudi 26 juin 2008 15:17

Publicitar ma tuer

TENEUR EN FRUITS 23% MINIMUM
Je viens de finir ce qu'on appele a) un jus de framboise, et b) de l'eau sucrée avec de la purée de fruits. Sur la bouteille, on peut lire qu'ingérer son contenu apporte 40% des apports journaliers en vitamines c, b y ou je ne sais quelle autre trouvaille, toujours pas de vitamines x d'ailleurs.
Si j'ai "sucombé" à ce produit, ce n'est nulement parce qu'il était le "fruit" d'une savante publicité, mais parce qu'il ne coute qu'1 euro. D'ailleur c'est un cheminement très simple; 1euro 12 dans la poche, soif mais pas envie d'eau, pas assez pour le jus multivitaminé (un autre mais encore plus multivitaminé) alors on prend celui-là.

Remarquez, tout aurait pu se passer autrement. Paris, question pub, c'est un peu la terre promise, surtout le métro, pour des gens comme moi qui y passent une heure par jours, pour quelques raisons que ce soient, n'y échapent pas. Des kilomètres de quais et d'allées marquées par le fer rouge publicitaire. Dingue. Sous les pieds d'une affiche pour Les galleries, version sac lancel à moins 20%, une mandiante, elle est là depuis ce matin, puis hier matin aussi, elle se plaint, son enfant doit manger. L'employé de la RATP il me semble, en colle une nouvelle non loins de là, la même. Matraquée à ce point, le pauvre enfant n'aura rien à ce mettre sous la dent ce soir, maman parrait si petite et insinifiante, face aux soldes magique qui commencent mercredi
Faut dire aussi, au prix que ca coute, on est plus à une près. Y'en à qui on bien compris d'ailleurs. Je suis curieux de connaitre le prix que vaut sur 15 jours un affichage pareil, et surtout ce que ca rapporte.

Il subsiste quelques resquilleurs, qui bombardent les tunnels. Y'a la pub officielle, celle qui rapporte de l'argent, et celle qui en coute. Cette dernière s'étend d'ailleur sur les affiches, quand on m'en parle, je dis que je ne fais que me servir d'un support loué pour faire une sorte de collocation gratuite, faire ma pub via une autre, un peu comme apple dans tout les bon film d'action, un peu aussi comme la capote dans un porno. Sauf qu'une capote, dans une sexualité de base, c'est transparent, on voit a travers. Le moindre tag ou la moindre inscription anti-pub est immediatement sanctionné d'un morceau de papier couleur affiche collé dessus. Histoir de le cacher, de faire de paris une ville publicitaire propre J'me demande aussi ce qu'ils font du papier, des encres, s'ils les jetent dans leurs poubelles jaunes ou s'ils les bouffent.

De toutes façons, au sortir du métro c'est le même bordel. Je ne suis pas un anti-publicité, loin de là, j'y ai même travaillé, je me pose juste des questions sur la valeur morale des choses. si t'aime pas tu regardes pas mwaiii pas si simple, parce que là si tu ferme les yeux, c'est du quais jusque dehors, et à chatelet les yeux fermés, c'est fort boyard.

Ma pub peut consister a dire: un bon commentaire, c'est a dire un commentaire intéligent, et c'est un lien vers ton blog
whaou met ton comm' et j'te dédicaaaase !!!
Pouvoir secret de la pub, l'infiltration des communautés. Des génis on vous à dis.
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# Posté le jeudi 26 juin 2008 04:22

CHRONIQUES D UN CRITIQUE BON MARCHE

J'me pose des question. Est ce qu'un bon chroniqueur est quelqu'un de juste? A t-il la science infuse? Est-il drole? Doit-il rester neutre? Est-il un personnage publique?
Si ces questions supposent un oui, alors je m'arrete là, puis si c'est le cas, par esprit de contradiction en vers moi-même, je continuerais. Par ce que c'est comme ca que je fonctionne finalement, quand on parle problêmes, je ne pense pas solutions mais illusions.

Synopsis important de mon départ, si retardé, si précose, dans le moov en bref...
Souvent l'envie d'écrire, jamais rien à dire, surtout si c'est pour se relire. Du moins, skyblog/rock offre une interface interessante et^pratique, ca tombe bien, je n'ai pas inventé l'eau tiède, et encore moins la poudre.

Si je devais compter mes journées, si chargées soient-elles, je pourrait en faire des tonnes, mais c'est pas dans mes habitudes, juste quelques kilos en trop dirons nous, une sorte de boulimique léger de l'écriture.
Cela étant dis, j'eu un prof en 5eme (ca ne me rajeunit pas) qui me/nous faisait les louanges de l'écriture, il en parlait comme une drogue, forcement le mec ne fumé pas, remarque à chaqun sa femme, à chaqun sa came. C'est le genre de mec qui donnait des leçons au autres (ouai je sais pour un prof c'est un peu le projet quand même) mais lui plus que d'autre. Alors je sais pas, je ne sais plus, mais je pense n'avoir pas franchement été de son coté quand il me parlait de Maurice Carreme et autres Baudelaire... toujours est-il que je n'ai pas viré de bord coté poésie, j'me suis juste rattrapé sur l'autre rive, coté écriture, le coté ou il y'avait l'échelle...

J'ai pas de pullizer, et surment pas de style, mais coté motivation c'est pluôt chargé. Faut en faire bon usage c'est tout, du moins esseyer, je commence souvent sans rien, et fini pour rien, nuances soient-elles.

Moi je écris sur nos essais automobile, et moi je vous compte mes dérives et ascenssions.

Enjoy! Sub.
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# Posté le mercredi 25 juin 2008 18:42

Maybach/Mercedes

Maybach/Mercedes
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# Posté le dimanche 09 mars 2008 18:56

Modifié le jeudi 26 juin 2008 03:32